mercredi 19 juin 2013

Femme des cavernes moderne


"C'est une invention chinoise improbable dont parlait hier le Huffington Post US : les collants à poils. Le but ? S'enlaidir pour dissuader d'éventuels agresseurs et pervers sexuels. En effet, le harcèlement de rue est très présent en Chine, indique le Huffington Post et ces collants pourraient être une solution pour le faire baisser."


Malheureusement aucun de ces tue-l'amour ne sont capables de freiner les pulsions d'un vrai tordu. 
En revanche, il existe une arme imparable contre les abus de faiblesse avant qu'il ne soit trop tard : le pouvoir du NON ! Entraînez-vous mes Rugeuses, c'est facile.


                                                                                       Que la force soit avec vous ! 


lundi 17 juin 2013

L'Age de cristal




Préoccupée dès ma plus tendre enfance par la cohabitation de l'homme avec son environnement, les expériences médicales, les avancées du progrès, je fus naturellement attirée par les histoires de science fiction et d'anticipations comme les œuvres cinématographiques ; L'homme qui rétrécit, La planète des Singes, La mouche noire, Rollerball, ou Soleil vert qui finirent de nourrir mes craintes et mes angoisses les plus profondes. Dans les années 70, je découvris la série télévisée L'age de cristal, et plus tard le film du même nom signé Michael Anderson









Un monde parfait dans un décor futuriste, dénué de nuisance sonore, de pollution. Un monde clos hors du danger dans lequel on vit simplement, de plaisirs charnels et artificiels sans se poser de questions.
Il est facile d'aimer cet endroit, mais encore plus facile de le haïr lorsque l'on y pénètre avec une perception lucide. Appelées communément  "mobiliers" dans Soleil Vert, les femmes ont ici aussi la même fonction utilitaire, celle d'assouvir égoïstement  les besoins sexuels de l'homme, et si dans l'un le suicide est ouvertement encouragé pour réguler la surpopulation, dans l'autre, à l'age de trente ans, les habitants sont conduits au Carousel où lors d'une cérémonie ils seront éliminés tandis que les opposants au système sont pourchassés et exécutés sur le champ sans sommation par des limiers. Un monde où l'amour et la vieillesse n'existe pas. Un monde coloré peuplé d'humains tels des zombies obéissants et crédules .



 

Desservi par un certain manque de rythme, la niaiserie des dialogues et une kitcherie hors concours (pour notre plus grand plaisir), le sujet reste une bonne critique acide sur la société telle qu'elle est encore aujourd'hui, sur l’endoctrinement, le confort au détriment de la liberté et  rappelle à chacun l'importante et essentielle force qu'est l'individualisme. Un monde ainsi aseptisé, sans amour, sans danger, sans questionnement aurait beaucoup moins de saveur. Alors méfions-nous des apparences et des boniments, les bonnes intentions des autres ne sont pas forcement les meilleures pour nous.   
      


mardi 11 juin 2013

Une jolie fleur


























Le ciel l'avait pourvu de mille appas
Qui vous font prendre feu dès qu'on y touche
L'en avait tant que je ne savais pas
Ne savais plus où donner de la bouche
Elle n'avait pas de tête, elle n'avait pas
L'esprit beaucoup plus grand qu'un dé à coudre
Mais pour l'amour on ne demande pas
Aux filles d'avoir inventer la poudre















samedi 1 juin 2013

Who's the Mystery Girl ?



2ème indice : Comme Kate Moss, elle aime les sucettes


Bien sur : France Gall ! Le 2ème indice était du pain bénit j'ai pas pu m'en empêcher. Promis la prochaine fois je ne rendrais pas la tache aussi facile  ;)



mercredi 29 mai 2013

Irma la Douce




J'ai fait tellement de captures d'écran de ce film que je ne sais laquelle choisir tant elles sont toutes à tomber par terre. C'est simple, sans vouloir dénigrer le travail du réalisateur ô combien adulé par moi-même, on pourrait le laisser défiler comme un diaporama, son coupé. Ce film, c'est Irma la douce de Billy Wilder sorti en 1963, adaptation de la comédie musicale française du même nom de 1956. Cocorico !
Nestor (Jack Lemmon) un jeune gendarme naïf, tombe sous le charme de l’irrésistible Irma (Shirley MacLaine) une fille de joie. Éperdument amoureux de cette dernière, Nestor deviendra souteneur malgré lui. Rien de scabreux dans tout ça, Billy Wilder est bien trop fin, trop talentueux pour tomber dans ce genre d'impairs et les décors intelligemment confiés à Alexandre Trauner en ferait même un film pour enfant en dépit du sujet traité. Dans leurs dominantes vertes et rouges les images se succèdent comme dans un rêve, et par enchantement la candeur désarmante d'Irma en rajoute une couche. Cette Shirley MacLaine ! C'est fou ce qu'elle kidnappe l'attention ! Elle a un je ne sais quoi, un flou naturel, une malice dans ses yeux, mais clairement un petit truc en plus qui absorbe et rend la lumière de façon si particulière. Ça vient peut-être des filtres... mais non ! Marilyn aussi avait ce don. Une sorte de magie comme ça.... inexplicable...captivante.

Elle habite seule avec son chien dans un minuscule appartement de toute beauté perché sous les toits, une vraie maison de poupée, mon rêve ! C'est ici même qu'elle reçoit Nestor pendant que son petit toutou se prend des murges au champagne ;)
Vous l'avez compris, c'est une comédie ultra-légère, avec comme recette des quiproquos à l'ancienne comme s'il en pleuvait, loufoque et burlesque avec des coups de théâtre totalement incongrues où l'on prend beaucoup de plaisir, interdite aux blasés du cinéma bien entendu.
J'ai trouvé les mêmes collants, je vous jure la couleur est identique, un jour d'hiver comme on n'en fait plus, un 13 Mai 2013.

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